L'Oise Agricole 18 juin 2014 à 14h17 | Par Christine Grandin

Aujourd’hui, on voyage léger !

Pour certains, les vacances approchent. Le dilemme du bagage va bientôt surgir : assez grand, mais pas trop ! Petit guide pour choisir la bonne valise.

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- © OA

Finie la lourde valise trolley que l’on tire derrière soi ! Quatre roulettes à circulation linéaire, poids plume à vide, le bagage s’allège, se colore et se sécurise.

Poids plume
Les compagnies aériennes sont de plus en plus draconiennes sur le poids autorisé dans les avions : le kérosène est cher, on doit donc alléger les bagages. S’y ajoutent des normes professionnelles pour les bagagistes qui, désormais, ne peuvent plus porter plus de 23 kg par valise. Depuis cette réglementation, le poids du bagage est devenu une notion importante. Autrefois, on ne se posait pas trop la question : on mettait tout ce qu’on voulait dans la valise qui pesait elle-même 5 ou 6 kg ! À l’achat, plutôt que l’encombrement et le poids, on pensait plus au prix ou à l’esthétique. Aujourd’hui, le premier réflexe concerne le poids à vide du bagage. Le poids moyen d’une valise de 68 cm (format le plus vendu) tourne autour de 4,5 kg. Une ultra-légère, moins de 3 kg.

Fibres de verre
Moins il y a de poids, plus le matériau est high-tech et la technologie au rendez-vous, mais plus le prix monte (comptez entre 320 et 420 euros). Samsonite reste le leader du bagage léger résistant à toute épreuve avec la gamme Curv, en fibres de verre. Matériau déformable donc absorbeur de chocs, mais poids plume (2,6 kg pour la 68 cm). Les concurrents, comme Delsey, ont créé des bagages en polycarbonate (la matière utilisée pour les pare-chocs de voiture), très solide, en cherchant à alléger au maximum tous les composants de la valise (Helium, 3,4 kg). Ces deux gammes sont garanties 10 ans, avec une différence de prix d’environ 50 euros à l’achat. C’est le «top» pour voyager ! Il existe ensuite un très grand choix dans une gamme autour de 200 €. Pour un bon produit qui dure dans le temps, comptez 170 €. «Si vous gardez ce bagage pendant vingt ans, le rapport qualité-prix n’est pas si excessif que cela», commente Elisabeth Privat, gérante des maroquineries Bibard en Vendée, à La Roche-sur-Yon. La marque française Jump sort aussi de beaux bagages avec une garantie de cinq ans (comme Delsey ou Samsonite), avec de belles finitions et des coloris vifs (valise Uppsala ou Nice). Elle décline des gammes très complètes, du rigide au souple, au petit sac porté-travers (à large bandoulière) sécurisant pour ceux qui voyagent à l’étranger. La marque a su décliner le côté sportwear du voyage.

Rigide ou souple ?
D’une manière générale, mieux vaut privilégier les bagages rigides pour les voyages en avion : c’est solide, hermétique aux petits accidents de parcours parmi les multiples manipulations. Les bagages toile (qui ne sont pas moins solides, contrairement à l’idée reçue…) conviendront mieux à un périple en train : ces valises, au contraire des rigides ou semi-rigides, possèdent souvent des poches extérieures latérales, pour y glisser sa revue, son journal, son ordinateur ou sa bouteille d’eau, pratique pour ne pas ouvrir sa valise en grand pendant le trajet. Les bagages rigides en polypropylène, s’ils ne sont plus à la page (globalement plus lourds à vide) conservent une solidité éprouvée. Ce sont ceux que l’on trouve généralement dans les rayons des grandes surfaces. On peut aussi préférer, pour son prix moins élevé, la valise souple, en toile nylon ou en toile trois fils doublée de téflon, mais également très résistante.

Pour quel usage ?
«Les personnes qui viennent acheter une valise demandent aujourd’hui du léger avec quatre roulettes pour un roulage linéaire, moins fatigant», affirme notre vendeuse. Les tailles sont standard, quelle que soit la marque (79, 74, 68, 55 et 50 cm). Mais attention ! Le bagage cabine d’Air France correspondra aux 55 cm, celui des low cost, comme Ryanair ou Easy Jet, aux 50 cm (gain de place et allègement maximum oblignte !). Il existe aussi, comme chez Eastpack, des sacs de voyage en plusieurs tailles et usages (à deux ou quatre roulettes, cabine, à main, pour l’ordinateur portable…). Et des accessoires, le reporter (petite valise souple de 20 litres) ou le sac à dos, surtout plébiscité par les hommes d’affaires en avion et les jeunes urbains. Le vanity case, est lui, en perte de vitesse, depuis les normes drastiques pour le transport des liquides et autres crèmes, interdits dans le bagage-cabine. Dans tous les cas, adaptez l’achat à votre usage : voyage au long court et à répétition à l’étranger, aller-retour en TGV pour aller voir les petits enfants, trekkeur ou randonneur invétéré ou occasionnel.


Christine Grandin, Racines

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