L'Oise Agricole 09 octobre 2013 à 15h28 | Par Bernard Leduc

LaSalle Beauvais s’investit dans la sécurité alimentaire des populations

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La nouveauté de cette rentrée universitaire à l’Institut polytechnique LaSalle Beauvais tient au lancement du premier DNM, diplôme national de master : le master Management de la sécurité alimentaire des villes.

Habilité par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, il a pour objectif de former en 16 mois des responsables locaux du développement de la sécurité alimentaire. Le recrutement est fait auprès d’étudiants de niveau master 1 (bac + 3) ou licence 3 (ou équivalent bac + 3) et trois années d’activité professionnelle. Il est encadré par Francis Willequet, qui était auparavant responsable à l’Institut LaSalle de la filière de formation pour le diplôme d’ingénieur en alimentation et santé.


Lundi 2 septembre, l’Institut avait accueilli les 13 premiers élèves pour ce nouveau master, tous francophones et issus de pays en développement ou en transition : Serbie, Liban, Tunisie, Maroc, Burkina Faso, Togo, Côte d’Ivoire et Madagascar. L’inscription de ces élèves a été facilitée par des bourses propres à l’école et par le soutien du département de l’Oise.
Dans cette dynamique, un partenariat exceptionnel s’est établi entre LaSalle Beauvais et la FAO (Food and Agriculture Organization). Ce rapprochement permettra à l’Institut de bénéficier d’interventions d’experts de la FAO, de partager leurs ressources éducatives et de e-learning et de profiter d’un réseau d’institutions nationales et internationales. Un autre partenariat a été conclu avec l’Institut international du froid, organisation intergouvernementale associée à ce nouveau programme de formation.


La convention avec la FAO a été signée vendredi dernier 13 septembre par Philippe Choquet, directeur général de l’Institut polytechnique LaSalle Beauvais, et Marcela Villareal, directrice de la communication, des partenariats et des activités de plaidoyer de la FAO, venue spécialement de Rome. Il faut dire, comme le rappelait Philippe Choquet, qu’il y a une relative proximité grâce à l’aéroport de Beauvais-Tillé. Cette convention-cadre est «le tout-début d’un projet porteur d’avenir», puisqu’il s’agit d’œuvrer, comme la FAO, pour lutter contre la malnutrition et la pauvreté dans le monde. Ce qui nécessite de travailler en partenariat avec de très nombreux acteurs de la société civile, des organisations de producteurs, des établissements d’enseignement et de recherche et des responsables politiques.

Car vouloir réduire la faim dans le monde n’est pas seulement un problème qui relève de la production agricole et de logistique, mais de volonté politique ; d’ailleurs, disait Mme Villareal, aujourd’hui, la production de biens alimentaires suffirait pour nourrir chaque être humain, alors que la faim dans le monde et la sous-nutrition restent très présentes dans de nombreux pays.


L’institut LaSalle renforce donc son expertise et ses compétences dans les domaines de la gestion des productions de l’agriculture et de la nutrition.

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