L'Oise Agricole 13 février 2014 à 08h00 | Par SD

AG de Crèvecœur : une relève assurée !

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- © Oise Agricole

Luc Smessaert, Didier Verbeke, Cédric Thomassin et Thomas Bocquet sont venus assister à la réélection à l’unanimité de François Anthierens comme président cantonal. Luc a remercié François pour sa présence régulière au conseil d’administration de la fédé et pour la bonne représentation qu’il fait pour l’ensemble de ses adhérents.

Xavier Talpe fait remarquer la difficulté de trouver des agriculteurs qui s’engagent… «Comment faire pour rendre les personnes plus actives et non pas seulement consommatrices. Comment aider les jeunes à s’investir d’avantage ? »

Luc a rappelé le poids qu’a la FDSEA dans le département vis-à-vis des élus, du préfet, mais également celui de la FNSEA qui sait se faire entendre et faire des propositions. «De nombreuses professions envient notre organisation.»

Thomas Boquet, président des cantons JA Marseille-Crèvecœur, a montré que sur le terrain, il y a du potentiel en jeunes qui réfléchissent, s’amusent, s’investissent, s’organisent et avancent.

Nicolas Douchet s’inquiète fortement pour l’avenir de l’élevage avec la 5e directive nitrates qui ajoute une fois de plus des contraintes supplémentaires. Luc a réaffirmé que les lignes rouges ne seraient pas dépassées et qu’il était inconcevable qu’on finance du béton supplémentaire qui n’apporte pas de la valeur ajoutée dans les exploitations. «L’agriculture doit être une solution et non pas un problème. Nous devons communiquer et ouvrir nos fermes sur nos pratiques agricoles et montrer que nous savons produire propre.»

« L’entretien des bords de route est un réel problème, nous sommes envahis de bromes, chardons...», exprime Hubert Vanysacker.

Comment aujourd’hui gérer au mieux économie, écologie, environnement et politique ? Philippe Porthois fait remarquer que pour la filière laitière, le prix n’est pas le seul facteur qui décourage les éleveurs, mais c’est aussi la hausse des charges, trouver le la main-d’œuvre qualifiée, pouvoir la payer et de garder une certaine qualité de vie.

Thomas Bocquet a appuyé ces propos en affirmant qu’il y avait effectivement moins d’installations en lait.

L’avenir de la betterave interroge Francis Tillier. C’est pourtant une filière bien structurée et qui est gérée par des personnes qui s’impliquent très fortement comme Gilles Bollé.

 

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