L'Oise Agricole 13 février 2014 à 08h00 | Par SD

A Songeons : du travail d’avenir en perspective !

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- © Oise Agricole

Joseph Brisse, entouré de Bernadette Bréhon, Christophe Beeuwsaert et Alain Gille, a été brillamment réélu cette année au sein de son syndicat cantonal FDSEA ainsi qu’une équipe dynamique de délégués de section spécialisées.

Après avoir présenté les différentes activités réalisées cette année dans le canton (suivi du Scot, manifestations pour le lait à plusieurs reprises, pour l’écotaxe, rencontre conviviale autour des Contes tziganes avec les habitants du canton), le président cantonal a accueilli M. Demarcy, nouveau directeur de la MFR de Songeons, qui a présenté les projets, objectifs et préoccupations de son école. Pascal Foucault a proposé de créer un comité «de liaison et de cohérence» entre agriculteurs et MFR afin de mieux se connaître et construire ensemble.

Le service pulpes est l’un des un sujet qui a fait réagir un certain nombre de participants : la qualité, le prix, la quantité, l’organisation du service, le non-respect du contrat… Christophe Beeuswaert a expliqué la complexité du dossier. Il propose que tous les utilisateurs se rencontrent en mai pour défendre et garder ce service dans les meilleures conditions possibles. Il a remercié Hans Dekkers, Gilles Bollé et Luc Smessaert pour défendre ce dossier très délicat.

Jérôme Desplanque a soulevé le problème des dégâts de gibier : «Nous sommes doublement pénalisés car, non seulement peu ou mal indemnisés, nous avons le souci ensuite de trouver de l’alimentation pour nos animaux».

Christophe a rappelé que Sébastien Petitjean, animateur à la FDSEA, a suivi la formation d’expert et qu’il peut intervenir pour chaque adhérent si besoin.

Hubert Dion a réagi vivement vis-à-vis des conséquences de la Pac dès 2014 sur des exploitations d’élevage du secteur avec des DPU élevés dus à l’historique : «20 à 30% de baisse du montant de nos DPU, c’est notre revenu qui disparaît». Maryline Caron s’inquiète quant au plafond d’aide à la brebis… Que va devenir le secteur ovin ?

Un débat intéressant et très vivant dans la salle a mobilisé une grande partie de l’assemblée. Christophe a rappelé qu’il fallait se battre pour ne pas perdre en marge. «C’est ensemble que nous devons avancer en se serrant les coudes et en s’engageant dans les différentes sections pour faire des propositions.»

Pascal Rohaut se demande comment les jeunes peuvent s’installer aujourd’hui dans de telles conditions avec des prix de reprises aussi élevés.

Pascal Foucault, président du Service de remplacement, a exprimé le souci de pouvoir répondre à toutes les demandes de remplacement qui sont de plus en plus nombreuses (elles s’expliquent par l’augmentation de l’âge des éleveurs, du nombre d’accidents et de maladies liés également au stress et conditions de travail). Il remercie Christophe qui a assuré des traites pendant la période de Noël chez un éleveur pour une urgence car, malheureusement, il n’y avait plus d’agent disponible. «ça fait plaisir il est d’avoir des responsables comme Christophe qui savent vivre les valeurs qu’ils défendent».

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